Intervention pour homme

Gynécomastie en Tunisie la chirurgie pour homme

La gynécomastie est une intervention de chirurgie esthétique assez particulière, dans le sens où elle sert à uniquement les intérêts de quelques hommes. En effet, il s’agit d’une opération consistant à retirer de la masse graisseuse ou glandulaire dans les seins des hommes.

A qui s’adresse cette intervention ?

En règle générale, la gynécomastie s’adresse aux hommes souffrant d’une maladie congénitale, ou, dans de très nombreux cas, à ceux qui abuseraient un peu trop des hormones de croissance. En effet, certains bodybuilders rencontrent ce problème. La prise d’hormones permet d’augmenter la masse musculaire… Partout, et même dans certains endroits non désirés.

Existe-t-il des recours à l’intervention ?

Pour le deuxième cas de figure, certains traitements existent en effet, mais aucun n’a produit à ce jour de résultats réellement convaincants sans que l’on puise prédire les effets secondaires sur la santé. Le plus simple et le plus sûr est toujours d’avoir recours à la gynécomastie.

Dans la pratique, comment cela se passe-t-il ?

Dans un premier temps, le chirurgien doit d’abord savoir s’il s’agit d’un surdéveloppement de la glande mammaire, ou d’un stockage de cellules graisseuses. Ensuite, il procédera comme il le ferait lors d’une liposuccion. La canule l’aidera à décoller, puis retirer la masse superflue. Enfin, il sera sans doute amené à opérer à un mini-lift mammaire, afin de se débarrasser de l’éventuelle peau en trop. L’incision a toujours lieu au niveau de l’aréole, limitant ainsi les risques de visibilité des cicatrices.

L’opération est-elle définitive ?

Dans un cas comme dans l’autre, les cellules enlevées sont détruites et dans l’incapacité de se reproduire. La gynécomastie est donc effectivement définitive. L’opération se fait une fois pour toutes.

Quelles sont les suites opératoires ?

Pendant les quelques semaines qui suivent l’intervention, il est conseillé de porter un vêtement compressif, d’éviter toute pratique physique ou sportive, et de ne pas aller s’exposer au soleil ou aux UV. Une fois que les ecchymoses auront disparu, le patient pourra retourner faire admirer ses pectoraux dans sa salle de sport favorite.

Quel intérêt de pratiquer une gynécomastie en Tunisie ?

Outre les nombreux avantages que nous évoquerons plus bas, la Tunisie offre au patient un cadre enchanteur, mais discret. Le patient peut donc venir se faire opérer et prétexter des vacances en Tunisie. Au retour, convalescence terminée, il reprendra sa vie active sans que personne dans son entourage professionnel n’ait pu s’en douter. Psychologiquement, c’est un plus.

Quels sont les autres avantages ?

Pour commencer, la Tunisie offre des prix défiant toute concurrence Européenne, et une qualité d’accueil et d’intervention que peu de cliniques peuvent proposer. Ici, les tarifs sont deux à trois fois moins chers qu’en France, et les cliniques sont toutes du dernier cri, équipées selon les standards internationaux.

Pourquoi parle-t-on de séjours médicaux ?

En Tunisie, une gynécomastie, ou toute autre intervention d’ailleurs, ne se limite pas à la seule opération. Le concept est plus large, et englobe également la convalescence. Le patient est donc hébergé en hôtel cinq étoiles, en pension complète, après son hospitalisation. Le séjour comprend également les transferts entre les différents lieux de villégiature et l’aéroport, les soins, et les vêtements compressifs.

Peut-on faire confiance aux chirurgiens Tunisiens ?

Depuis plusieurs années, la Tunisie se place dans le peloton de tête des pays pratiquants le plus d’interventions de chirurgie esthétique. Les chirurgiens sont formés à l’école Française pour nombre d’entre eux. Quelques uns participent activement aux colloques regroupant les spécialistes mondiaux de leurs spécialités, d’autres interviennent auprès des tribunaux, en qualité d’experts. Toute l’organisation administrative et juridique autour de cette filière encadre la pratique comme il se doit.

Qu’est ce qui peut justifier la différence de prix ?

A compétences et qualités médicales, une gynécomastie en Tunisie peut s’avérer être jusqu’à trois fois moins chère, et séjour compris. La différence est justifiée par le coût de la vie, plus bas en Tunisie, et par les marges et les honoraires des chirurgiens, plus bas aussi.

Comment savoir si l’on est atteint et qui consulter ?

Le symptôme est simple à découvrir. C’est juste une question de volume pectoral. Si vous le voyez grandir, vous pouvez consulter votre médecin, ou directement nos chirurgiens par le biais du site internet. N’omettez pas de joindre quelques photos. Le chirurgien et son équipe vous rappelleront alors très vite pour échanger sur la question. Les devis sont gratuits.

Quand réserver l’intervention ?

Le mieux est que vous choisissiez une date sur votre propre agenda, et que vous nous la soumettiez. A moins d’une urgence, il est préférable que nous soyons prévenus de votre arrivée deux à trois semaines à l’avance. Ainsi, nous pouvons nous organiser, et réserver le bloc opératoire. S’en suivront les consultations préalables et l’intervention proprement dite.

Que reste-t-il à la charge du patient ?

Au risque de nous répéter, nous confirmons que les seules choses qui restent à la charge du patient sont les billets d’avion, et les quelques extras qu’il aura souhaité faire durant son séjour de convalescence. Pour tout le reste, tout est compris.

En conclusion.

La gynécomastie s’opère donc très bien de nos jours, et pour des prix plus abordable. La Tunisie a contribué à faire chuter les prix des interventions de chirurgie esthétique, en rendant l’accès plus large et plus accessible. De surcroît, le fait de s’éclipser outre Méditerranée permet de conserver une certaine discrétion sur ce qui peut être mal vécu par certains. Discrétion doublée d’un confort inégalé. Pour finir, les tarifs, les sourires, la compétence des équipes médicales et de l’encadrement font de la Tunisie la destination à choisir pour qui souhaite subir une gynécomastie.

La chirurgie des seins

augmentation mammaire tunisie

La chirurgie esthétique du sein ne se limite pas forcément à l’augmentation mammaire. Bien que cette dernière soit la plus souvent citée dans les interventions chirurgicales à but esthétique ou réparatrice, il existe également d’autres chirurgies concernant les poitrines féminines. Il est vrai toutefois que l’augmentation mammaire reste l’intervention la plus demandée.

Et, au regard des raisons qui peuvent pousser à cette demande, il est tout à fait justifié de retrouver cette chirurgie tout en haut des interventions pratiquées.

Le but est d’harmoniser la silhouette dans sa globalité, que les seins et le buste forment un ensemble cohérent. Et, après une grossesse, un amaigrissement, ou une modification hormonale, il n’est pas rare de voir la poitrine s’amenuiser.

De même, une reconstruction peut être envisagée après une ablation suite à des problèmes médicaux plus graves. Mais cette chirurgie s’adresse aussi aux femmes qui souffriraient d’un relâchement de la peau ou d’une malformation congénitale.

Toutefois, la mis en place d’implants n’est pas obligatoire. Retrouver un volume peut également être l’affaire d’une injection de graisse ou d’acide hyaluronique. Plus besoin, dans ce cas, de passer sur la table d’opération.

Si gagner un ou deux bonnets est souvent la chose demandée, en perdre peut aussi se révéler salvateur pour certaines femmes. De trop gros seins peuvent être gênants au quotidien et le surpoids engendré peut s’avérer être un réel handicap physique, pour le dos notamment. La réduction mammaire est donc une des composantes importante de la chirurgie du sein.

Parfois, le simple fait de retirer une partie de peau suffit à redonner aux seins un volume agréable et une tenue parfaite. La ptôse mammaire ne nécessite pas forcément un ajout d’implant, car elle n’est pas spécifique aux petites poitrines. L’affaissement de la glande mammaire est aussi courant sur les seins de bonne taille.

Pour ce qui concerne la reconstruction mammaire, différentes techniques ont cours et il convient de se rapprocher de son praticien afin de faire le tour de la question. Ce qui est vrai pour une patiente ne l’est pas forcément pour une autre.